Bonnets
Bonnets : de l'isolation pour les engagés
Il existe une version du surf qui se passe en boardshorts sous un soleil bienveillant. Et puis il y a l'Irlande en novembre. Un vrai bonnet fait la différence entre une longue saison d'hiver et une saison courte et misérable.
Des mailles serrées qui retiennent la chaleur quand le vent arrive de la mer du Nord à l'horizontale, des modèles à revers et façon marin qui restent en place pendant une journée entière de météo. Les bonnets Vissla sont tricotés pour la moitié d'eau froide de l'Europe. C'est-à-dire, soyons honnêtes, presque toute. L'autre moitié porte des casquettes.
Comment choisir un bonnet
Pensez au vent d'abord, à la température ensuite. Une côte serrée bloque les rafales qui traversent un parking exposé à l'aube. Un modèle plus lâche respire mieux pour tout ce qui n'est pas une tempête. Les bonnets à revers offrent une double épaisseur sur les oreilles, ce qui compte énormément à 4°C et pas du tout en mai. Si vous êtes frileux, prenez le modèle marin et tirez-le bien bas.
Ce que contient la gamme
Des bonnets à revers classiques dans les couleurs d'une garde-robe sensée, des grosses côtes pour le cœur de l'hiver et des modèles plus légers pour les longues mi-saisons sur lesquelles tourne vraiment le surf européen. Des fibres recyclées et naturelles partout, parce que fabriquer des bonnets chauds ne devrait pas réchauffer la planète. Quand le soleil revient, les casquettes prennent le relais.
Pourquoi Vissla
Vissla a été construite par des surfeurs qui traitent l'hiver comme une saison à surfer, pas à survivre. Les bonnets sont tricotés en conséquence : assez denses pour un matin de janvier en Irlande, assez beaux pour le pub ensuite. Ils gardent leur forme, leur couleur et la chaleur, ce qui est toute la fiche de poste.
Les oreilles froides sont un choix. Faites-en un meilleur.
